Tes doigts meurtrissent tout sur leur passage,
Toi qui d'ordinaire est une petite fille si sage,
Tu sens l'être étranger qui habite tes mouvements,
Tu ne te maîtrises plus, tu subis les tremblements.
Et ta tête comme ankylosée quand tu veux réfléchir,
Tes jambes, tes genoux que tu empêches de fléchir,
Tu t'enfermes, toutes ces portes que tu claques,
Tes mains se tordent, tes phalanges craquent.
Tout en toi n'est plus que tornade dévastatrice,
Les appels et les cris de la diablesse tentatrice,
Ta tête qui ne peut plus résister à cette invasion,
Ton âme qui s'évanouit si loin de la raison.
Quand le léger souffle de vie reprend le dessus,
Que les voix venant de l'au-delà se sont enfin tues,
Ton coeur libéré de ses chaînes respire le bonheur,
Tes mains vidées ont laissé s'échapper la terreur.
Toi qui d'ordinaire est une petite fille si sage,
Tu sens l'être étranger qui habite tes mouvements,
Tu ne te maîtrises plus, tu subis les tremblements.
Et ta tête comme ankylosée quand tu veux réfléchir,
Tes jambes, tes genoux que tu empêches de fléchir,
Tu t'enfermes, toutes ces portes que tu claques,
Tes mains se tordent, tes phalanges craquent.
Tout en toi n'est plus que tornade dévastatrice,
Les appels et les cris de la diablesse tentatrice,
Ta tête qui ne peut plus résister à cette invasion,
Ton âme qui s'évanouit si loin de la raison.
Quand le léger souffle de vie reprend le dessus,
Que les voix venant de l'au-delà se sont enfin tues,
Ton coeur libéré de ses chaînes respire le bonheur,
Tes mains vidées ont laissé s'échapper la terreur.
